Tavares

PSA-FCA : l'ombre de Sergio plane sur l'opération

Some in the industry need a haircut
A mesure que se précisent les termes exacts du deal en cours de négociation et les réactions des marchés, les contours de ce 50-50 paraissent un peu moins "paritaires". En effet, les financiers calculent sur la base des valorisations respectives des deux groupes avant l’annonce du projet et des opérations qui vont être conduites avant le deal que l’on serait plutôt à 60-40 au profit de PSA et que PSA consent donc pour que le deal se fasse à un important sacrifice.
En effet, à la clôture de mercredi soir, la capitalisation de PSA s'élevait à 23,19 milliards d'euros quand celle de FCA s'établissait à 18,22 milliards d'euros. On a appris que, avant la réalisation de l’opération, FCA distribuerait à ses actionnaires un dividende exceptionnel de 5,5 milliards d’euros, ainsi que sa participation dans Comau estimée à 250 millions d'euros.
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Départ de Bolloré : son management de Renault a plus pesé que ses liens avec Ghosn

Il y a un an, il y a un siècle...

Le feuilleton continue donc et le dernier épisode a été l’éviction brutale de Thierry Bolloré vendredi.
 
Celle-ci est volontiers commentée comme le pendant de celle de Saikawa qui aurait été souhaitée par les Nissan et – supputent certains – consentie par Jean-Dominique Senard pour que le tiercé des candidats à la direction soit mis dans l’ordre qu’il souhaitait voir prévaloir.
Le gouvernement et l’agence des participations d’Etat qui, après avoir souhaité la fusion Renault-Nissan et envisagé d’un bon œil l’opération Renault-FCA, semblent avoir depuis début juin compris enfin que la relance de l’Alliance devait être la priorité donnée à J.-D. Senard aurait validé l’option. L’entreprise serait donc principalement une entreprise de "dé-ghosnisation" du top management des deux entreprises nécessaire à un nouveau départ.
 
Si cette interprétation contient une part de vérité, elle est sans doute un peu courte toutefois.
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Bolloré's lay-off: the way he was managing Renault has weighed in the decision than his links with Ghosn

Il y a un an, il y a un siècle...

The show goes on and the last episode was the brutal eviction of Thierry Bolloré (Renault's CEO) on Friday.
 
This is willingly commented on as the counterpart to Saikawa's which would have been desired by the Nissans and - as some presume - agreed by Jean-Dominique Senard (Renault's Chairman) that the trio of leadership candidates should be put in the order he wanted to see prevail.
The government and the agency of state shareholdings ("APE3: Agence des Participations de l'Etat) which, after having wished for the Renault-Nissan merger and having favourably considered the Renault-FCA operation, seem to have finally understood since the beginning of June that the relaunch of the Alliance should be the priority given to J.-D. Senard would have validated the option. The undertaking would therefore mainly be a process of "de-ghosnisation" of the top management of the two companies necessary for a new start.
 
If this interpretation contains some truth, it is probably a little short, however.
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The automated vehicle coming down, hard

Flying high
Hard drug users know this, after the euphoric or energizing effects of their favourite substances have ceased to appear, a difficult period begins when the bare reality recovers its rights: coming down, hard.
 
For the myth of the driverless vehicle that many in the automotive industry have been shooting up with in recent years, the coming down from the fix began in 2019 and the story telling of the five-levels road map, which only raised problems of tempo, is in a bad way.
The take-off no longer seems so inevitable. Fundraising will prove more difficult and the terror that the supporters of the autonomous revolution used to exert on central or local authorities may well calm down: the fields of experimentation and subsidies will be more difficult to find.
 
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Urgence climatique, urgence industrielle, urgence sociale : un tiercé à remettre dans l’ordre (15/09/2019)

Bet your job
L’urgence dans laquelle l’industrie automobile se trouve fin 2019 donne lieu, à Francfort et ailleurs, à un jeu d’influence complexe où chacun adosse ses propos à une cause a priori légitime pour contrer une autre partie prenante qui en invoque une autre.
L’UE a, il y a un an, fondé ses injonctions sur l’urgence climatique. Les constructeurs comme les états sont sensibles à l’urgence financière et souhaiteraient que les ventes de SUV puissent continuer de générer le cash qui permet de combler les pertes sur les VE pour les uns et de financer les primes à l’achat des dits véhicules pour les autres. 
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Climate emergency, industrial emergency, social emergency: how to arrange the three-way race? (2019/09/15)

Bet your job
The state of emergency in which the automotive industry finds itself at the end of 2019 gives rise, in Frankfurt and elsewhere, to a complex interplay of influence in which everyone backs their words to a cause that is a priori legitimate to counter another stakeholder who invokes another one.
 
A year ago, the EU based its injunctions on the climate emergency. Car manufacturers and governments alike are sensitive to the financial imperative and would like SUV sales to be able to continue to generate cash to cover losses on EVs for the former, and to finance inventives for the latter     .
Trade unions, SMEs and regions that rely on automobile clusters to keep jobs are seeing factories weakened and the number of jobs destroyed in the automotive sector. They fear that those created by electrification will not be of much concern to them.
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Le véhicule autonome en descente

Flying high
Les usagers des drogues dures le savent, après que les effets euphorisants ou dynamisants de leurs substances favorites ont cessé de se manifester s’ouvre une période difficile où la nue réalité reprend ses droits : c’est la descente
Pour le mythe du véhicule sans conducteur auquel une bonne part de l’industrie automobile s’est shooté ces dernières années, cette descente est, en 2019, entamée et le "story telling" de la "road map" en 5 phases qui ne posait que des problèmes de tempo a du plomb dans l’aile.
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Carlos Tavares nostalgique d'une époque révolue + clarifications ex post

Raison sur le fond, tort sur la forme?
L’interview que Carlos Tavares a donné au Figaro visait en apparence à alerter les politiques et les citoyens sur les dangers encourus par nos économies et nos industries en laissant les autorités européennes fixer à l’industrie automobile pour la période 2021-2030 un cap de réduction des émissions de CO2 de -37,5%.
 
Prenant les politiques de haut et fort de la réussite du groupe qu’il conduit, il n’hésite pas à taxer leurs votes et discussions "d’amateurisme". Feignant de ne penser qu’au collectif, il met en garde les députés et les gouvernements sur les conséquences qu’auront selon lui pour l’emploi et le commerce extérieur européen la décision désormais arrêtée d’obliger les constructeurs à électrifier massivement leurs immatriculations contre la volonté des consommateurs dont il se veut le porte-parole. 
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Carlos Tavares nostalgic for a bygone era + ex post clarifications

Raison sur le fond, tort sur la forme?

Carlos Tavares' interview in Le Figaro was apparently intended to alert politicians and citizens to the dangers facing our economies and industries by letting the European authorities set a target for the automotive industry to reduce CO2 emissions by -37.5% for the period 2021-2030. lire la suite

Assouplissement des normes d’émission : l’Europe doit-elle emboiter le pas des Etats- Unis ?

Performance moyenne des véhicules vendus par les Big 3 : 24,5 MPG. On n'y est donc pas encore.
Scott Pruitt, patron de l’E.P.A. et ancien Procureur Général de l’Oklahoma nommé par Trump en 2016 à la tête de l’Agence dont il avait combattu comme Procureur bien des décisions, a annoncé le lundi 2 avril que les normes d’émission – le fameux CAFE pour Corporate Average Fuel Economy c’est à dire moyenne des économies de carburant réalisées par entreprise - qui avaient été fixées à l’industrie automobile opérant sur le marché américain en 2011 pour 2025 seraient réexaminées. Plus précisément, il a fait valoir que l’accord initial incluait une procédure d’évaluation de la pertinence des normes appliquées à mi-parcours et argué que l’évaluation conduite par l’administration Obama avait été conduite trop tôt et trop hâtivement (1). Son administration a donc refait, en 2018, ce travail et conclut que l’administration Obama “avait fait des hypothèses pour définir les normes qui ne cadrent pas avec la réalité et qui l’ont amenée à choisir des normes excessivement exigeantes ” (2).
 
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