Ghosn

Renault and the Alliance: January 2020's resolutions

My name is Luca... I think you've seen me before (Source AFP)
After more than a year of very turbulent times, Renault and the Alliance seem to be gradually getting back on track. After the many departures to PSA, the arrival in the opposite direction of Gilles Le Borgne at the head of engineering could already be interpreted as a symbol.
 
The finalization of Luca de Meo's recruitment is another. Indeed, even if he will not officially take over the reins until July, with his appointment and the movements that are already being recorded in the management teams, we can already which path Jean-Dominique Senard intends to put the company on.
 
First of all, the idea that the automotive industry is an industry like any other (and where the invocation of a strong specificity would always be a form of resistance to change) seems to have faded away.
Apart from the fact that the case for the autonomous vehicle, which had powerfully served to accredit this thesis throughout the industry, is now arousing less and less enthusiasm and more and more doubt, at Renault, it is the painful experience of the Thierry Bolloré era that is leading to this return to fundamentals.
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Renault et l’Alliance : les bons signes donnés en janvier 2020

My name is Luca... I think you've seen me before (Source AFP)

Après plus d’un an de très vives turbulences, Renault et l’Alliance semblent se remettre progressivement en ordre de marche. Après les très nombreux départs vers PSA, l’arrivée en sens opposé de Gilles Le Borgne à la tête des ingénieries avait déjà pu être interprété comme un symbole.
 
Le recrutement enfin finalisé de Luca de Meo en est un autre. En effet, même s’il ne prendra officiellement les rennes qu’en juillet, d’ores et déjà, avec sa nomination et les mouvements que l’on enregistre dans les équipes dirigeantes, on perçoit le chemin que Jean-Dominique Senard entend faire prendre à l’entreprise.
 
D’abord l’idée que l’industrie automobile est une industrie comme les autres dans laquelle l’invocation d’une spécificité forte est toujours une forme de résistance au changement semble avoir fait long feu. 
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Renault-PSA : l’un est intercontinentalisé, l’autre pas

Renault dans le rouge en France. Mais ailleurs?

Les résultats commerciaux des deux français ont été publiés la semaine dernière et, derrière l’homologie de façade que représentent la proximité des volumes (3,75 millions pour Renault et 3,48 millions pour PSA) et leurs baisses (- 3,4% pour Renault et -10% pour PSA), les chiffres viennent souligner les profondes différences des deux constructeurs. lire la suite

Renault-PSA: one is intercontinental, the other is not.

Renault dans le rouge en France. Mais ailleurs?

The commercial results of the two French carmakers were published last week and, behind the facade homology represented by the similarity of volumes (3.75 million for Renault and 3.48 million for PSA) and their decline (-3.4% for Renault and -10% for PSA), the figures underline the significant differences between the two manufacturers.
 
Thus, seen from France, one would get the impression that PSA is outperforming Renault. In most segments except B, Renault products are barely outperforming Peugeot products and the latter obviously give PSA a "pricing power" that Renault is struggling to conquer. The financial results corresponding to the commercial results published last week are likely to confirm this in February.
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Renault-Nissan-Mitsubishi Alliance: putting an end to the myth of the Great Helmsman

Not gone for good yet? (Joseph Eid - AFP)
Last week Carlos Ghosn told us a story about Nissan, Renault and the Alliance that ended tragically in 2019. Indeed, for him, if his own trajectory broke in November 2018, then it could not be any different from that of the companies he was managing and the destiny of this fragile Alliance that he was leading.
 
There's nothing surprising about that since that's the way he's wanted history to be written for years: just as Jean-Luc Mélenchon [leader of the radical left in France] said "the Republic is me", Carlos Ghosn went repeating "the Alliance is me" and suggesting that if he was no longer there then everything would fall apart.
 
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Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi : en finir avec le mythe du Grand Timonier

Not gone for good yet? (Joseph Eid - AFP)

Carlos Ghosn nous a la semaine dernière conté une histoire de Nissan, de Renault et de l’Alliance qui se termine tragiquement en 2019. Pour lui en effet, si sa propre trajectoire se brise en novembre 2018 alors il ne peut en être autrement de celle des entreprises qu’il dirigeait et des destinées de cette fragile Alliance qu’il conduisait. lire la suite

Départ de Bolloré : son management de Renault a plus pesé que ses liens avec Ghosn

Il y a un an, il y a un siècle...

Le feuilleton continue donc et le dernier épisode a été l’éviction brutale de Thierry Bolloré vendredi.
 
Celle-ci est volontiers commentée comme le pendant de celle de Saikawa qui aurait été souhaitée par les Nissan et – supputent certains – consentie par Jean-Dominique Senard pour que le tiercé des candidats à la direction soit mis dans l’ordre qu’il souhaitait voir prévaloir.
Le gouvernement et l’agence des participations d’Etat qui, après avoir souhaité la fusion Renault-Nissan et envisagé d’un bon œil l’opération Renault-FCA, semblent avoir depuis début juin compris enfin que la relance de l’Alliance devait être la priorité donnée à J.-D. Senard aurait validé l’option. L’entreprise serait donc principalement une entreprise de "dé-ghosnisation" du top management des deux entreprises nécessaire à un nouveau départ.
 
Si cette interprétation contient une part de vérité, elle est sans doute un peu courte toutefois.
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Bolloré's lay-off: the way he was managing Renault has weighed in the decision than his links with Ghosn

Il y a un an, il y a un siècle...

The show goes on and the last episode was the brutal eviction of Thierry Bolloré (Renault's CEO) on Friday.
 
This is willingly commented on as the counterpart to Saikawa's which would have been desired by the Nissans and - as some presume - agreed by Jean-Dominique Senard (Renault's Chairman) that the trio of leadership candidates should be put in the order he wanted to see prevail.
The government and the agency of state shareholdings ("APE3: Agence des Participations de l'Etat) which, after having wished for the Renault-Nissan merger and having favourably considered the Renault-FCA operation, seem to have finally understood since the beginning of June that the relaunch of the Alliance should be the priority given to J.-D. Senard would have validated the option. The undertaking would therefore mainly be a process of "de-ghosnisation" of the top management of the two companies necessary for a new start.
 
If this interpretation contains some truth, it is probably a little short, however.
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La drôle de feuille de route des quatre dernières années de Carlos Ghosn comme PDG de Renault

Vu comme ça, ça paraît simple
Le feuilleton de la succession de Carlos Ghosn comme PDG de Renault va continuer puisque le Conseil d’Administration n’est pas parvenu à prendre de décision et l’a maintenu comme Président et Directeur Général. On peut comprendre ses membres qui pouvaient craindre que la solution consistant à ce qu’il se maintienne à la tête de l’Alliance et à la Présidence de Renault tout en nommant un Directeur Général de Renault n’aboutisse à ce que l’essentiel de la stratégie se décide au niveau de l’Alliance c’est à dire loin de tout vrai contrôle des actionnaires. En maintenant Carlos Ghosn à la tête de Renault, le Conseil d’Administration se donne ainsi les moyens de le garder à sa portée et s’assure que la stratégie de l’Alliance et – donc – de Renault continuera de pouvoir être discutée avec lui, à Paris.
 
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Renault-Nissan : approfondir l’alliance ou fusionner ?

Combien d'alliances réussies dans l'automobile?

Alors que l’on croyait avoir compris que l’agenda politique du gouvernement avait primé dans la montée au capital orchestrée par Macron pour rendre effectives les dispositions de la loi Florange sur les droits de vote double des actionnaires stables, voilà que l’on apprend que le même ministre aurait demandé à Carlos Ghosn et à ses équipes il y a quelques mois déjà de travailler sur un projet de fusion. La perspective est assez différente. 
 
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Renault : l’Etat dans son rôle

Ghosn, Macron

Le coup qu’a joué l’Agence des Participations d’Etat cette semaine a surpris. Il a sans doute surpris Carlos Ghosn et le management de Renault. Il a également surpris les commentateurs qui, pour la plupart d’entre eux, n’ont toutefois pas trouvé grand chose à redire à une manœuvre on ne peut plus logique dès lors que la loi du 29 mars 2014 avait été approuvée au Parlement. Seuls quelques ultra-libéraux nourris aux seins du "Share Holder Value Management" et de la "bonne gouvernance" ont tenté de nous convaincre que "l'Etat a commis une faute" (1), un crime de lèse capitalisme financier. lire la suite

Renault : racines du traumatisme et conditions de son dépassement

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La chronique hébdomadaire de Bernard Jullien directeur du Gerpisa.

La semaine passée s’est ouverte avec l’épilogue provisoire que le conseil d'administration de Renault a donné à la piteuse affaire dont bruissaient les médias depuis plus de trois mois : Ghosn est préservé et Pelata sacrifié avec les trois membres de la direction les plus directement impliqués dans le dossier. Les problèmes managériaux sous-jacents identifiés par le Comité d’audit vont, promet-on, être rapidement traité avec la plus grande attention afin que tout soit fait pour qu’un tel épisode soit à l’avenir impossible et que le traumatisme et le malaise créés puissent se résorber rapidement.

Les trois questions qui se posent aujourd’hui sont
1) celle de savoir si le limogeage du seul Pelata est une réponse appropriée,
2) celle des racines du mal c’est à dire du "système" qui a accouché de cette monstrueuse décision,
3) celle des "réparations" c’est à dire de la capacité du top-management à retrouver la confiance du management intermédiaire et de l’ensemble des salariés.

1) Fallait-il préserver Ghosn ? lire la suite

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