Renault et Nissan

Renault-Nissan : approfondir l’alliance ou fusionner ?

Combien d'alliances réussies dans l'automobile?

Alors que l’on croyait avoir compris que l’agenda politique du gouvernement avait primé dans la montée au capital orchestrée par Macron pour rendre effectives les dispositions de la loi Florange sur les droits de vote double des actionnaires stables, voilà que l’on apprend que le même ministre aurait demandé à Carlos Ghosn et à ses équipes il y a quelques mois déjà de travailler sur un projet de fusion. La perspective est assez différente. 
 
lire la suite

Renault et l’électrique : échec, révision du calendrier ou relance du plan ZE ?

index.jpg

Par petites touches successives, Carlos Ghosn réajuste les ambitions de l’Alliance et, singulièrement, de Renault en matière de développement du véhicule électrique en tentant de "faire porter le chapeau" d’un développement décevant des ventes à d’autres et, en particulier, aux Etats et Collectivités, trop lents à installer des bornes.

On se souvient en effet que, lorsque Zoé était encore dans les limbes, lors du Mondial 2010 par exemple, c’était bien au développement d’un marché de masse pour le VE que rêvait Renault. Ses dirigeants, fort énervés par le battage fait autour des Ion et C-Zéro lancés alors, n’avaient pas de mots assez durs pour pourfendre une stratégie qui, en positionnant l’électrique à des niveaux de prix délirants, semblaient tout faire pour en organiser la énième défaite dans l’histoire de l’automobile. lire la suite

Départ de Tavares : Au delà des spéculations sur les personnes, faire rentrer l’Alliance dans l’âge adulte

Verhoudingen_binnen_de_Renault-Nissan_Alliance.png

La chronique de Bernard Jullien, Maître de Conférence à l'Université de Bordeaux et conseiller scientifique de la Chaire de Management des Réseaux du Groupe Essca.

Sans s’ériger en "Le-Gallo-logue" (*) et faire – comme les "Krémlinologues" sous Brejnev – des conjectures sur les guerres des chefs, des ambitions, des egos et des périmètres, on doit s’arrêter sur la sortie de route de Tavares et les questions qu’elle pose pour Renault, sa stratégie et sa place dans l’Alliance. Ce sont en effet là des questions qui préoccupent l’ensemble des salariés – français ou non – et qui, comme les difficultés de PSA, concernent aussi l’ensemble de la nation.

Par son passé au produit, son amour de la compétition automobile, son attachement au dossier Alpine, Tavares avait rassuré en interne et en externe ceux qui craignaient qu’à trop vouloir innover ou préparer les ruptures majeures que l’avenir appelle, Renault ne délaisse son cœur de gamme et ne se fragilise en engageant d’aventureux paris. Dès lors que depuis 2005 la marque Renault perdaient des volumes en Europe alors que, parallèlement, Nissan bénéficiait de produits à succès (Qashqai et Juke) qui lui permettait de faire enfin décoller ses parts de marché, cette réassurance s’imposait. lire la suite

Syndiquer le contenu

Copyright© Gerpisa
Concéption Tommaso Pardi
Administration Géry Deffontaines

Créé avec l'aide de Drupal, un système de gestion de contenu "opensource"