Les grands industriels de l'automobile choisissent de renforcer la PFA pour mieux défendre leurs intérêts

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Le Conseil des présidents de la PFA a provoqué mercredi le mini-séisme dont le landerneau parlait déjà depuis quelques semaines en annonçant que la PFA serait dotée par eux de prérogatives élargies et que sa direction sera confiée à Luc Chatel.
 
Le Conseil des présidents en question est scindé en deux collèges : celui des constructeurs est composé d’un PSA (Carlos Tavares), d’un Renault (Thierry Bolloré) et du président du CCFA (Christian Peugeot); celui des équipementiers qui inclut un Faurecia (Patrick Koller), un Valeo (Jacques Aschenbroich), un Plastic Omnium (Laurent Burelle), un Michelin (Jean-Dominique Sénard), le président de la Fiev (Jacques Mauge) et un représentant du "sous-collège équipementiers/fournisseurs" (François Liotard, Lisi Automotive) qui réunit les associations d’équipementiers et fournisseurs "autres que la FIEV" (FFC, FIM, GPA, SNCP). 
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La difficile équation automobile algérienne

Dans l'usine Renault à Oran
Maghreb-Emergent annonçait le 5 novembre que la somme des capacités d’assemblage installées en Algérie permettrait de revendiquer dès 2018 une production nationale de 260 000 véhicules (1). Sachant que l’OICA chiffre la production "tous véhicules" du pays à 19 300 unités en 2015 et à 42 000 en 2016  (2), la progression semble impressionnante et, de fait, après beaucoup d’atermoiements, nombreux sont les constructeurs qui ont vu enfin leurs projets aboutir et peuvent ainsi venir contester la toute puissance de Renault qui a, le premier, pu assembler sur place et revendique en octobre 48 731 ventes de VP et VUL sur les 79 607 soit une part de marché de plus de 61% (3) !
 
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Le revirement contraint de VW assumé

On ne triche plus
 
Les dirigeants de VW sont venus devant les analystes le 20 novembre présenter à la fois leurs résultats trimestriels et le plan à 5 ans qu’ils ont conçu pour faire de leur groupe dès 2025 le n°1 de la vente de véhicules électriques à l’échelle mondiale. Ainsi, alors que le groupe se hâtait bien lentement sur la voie des nouvelles motorisations il y a 30 mois encore, il apparaît aujourd’hui comme le plus actif et le plus fervent défenseur de cette option qui conditionnera, dans les différentes régions du monde, sa capacité à atteindre des objectifs d’émission que le fameux scandale a rendus de moins en moins négociables, pour VW au premier chef. Ce que Toyota, Renault-Nissan ou BMW avaient préparé de longue date doit ainsi être réalisé à marche forcée. Etant donné le poids de VW sur les marchés européens et chinois en particulier, c’est ainsi l’ensemble de l’industrie qui se voit engagée dans une course à l’électrique dont les annonces de VW ont indiqué qu’elle n’est plus théorique mais bel et bien engagée au niveau du produit comme à celui des usines.
 
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Négocier prudemment, intelligemment et collectivement les virages numériques dans les services automobiles

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Le symposium annuel qu’Autoactu consacre chaque année à l’après-vente s’est tenu mercredi 15 novembre. Il a été dédié à l’après-vente connecté et, plus généralement, aux défis face auxquels l’écosystème des services de l’automobile se trouve lorsqu’il s’agit de révéler le potentiel des innovations associées à des véhicules de plus en plus connectés. Il aura permis aux participants de prendre la mesure de la variété des initiatives, des acteurs et des problématiques associée à cette nébuleuse qui suscite aujourd’hui beaucoup d’espoirs mais également beaucoup d’interrogations et d’incertitudes.
 
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Nissan déprimé et déprimant

Il en faudra
Nissan a présenté le 8 novembre ses résultats pour la première moitié de l’exercice en cours (de avril à septembre). Ils font apparaître un assez net recul puisque, pour ce premier semestre, son bénéfice net a reculé de 2,1%, de 282,4  à 276,5 milliards de yens (2 milliards d'euros au cours actuel), pour un bénéfice opérationnel de 281,8 milliards de yens (contre 339,7 en 2016), en baisse de 17% et ce malgré des ventes en hausse de 6,2% à 5.652,5 milliards de yens (42,83 milliards d'euros au cours actuel).
 
Sur le dernier trimestre, le dit bénéfice opérationnel passe de 163,9 milliards de yen à 128,5 (- 21,5%) et l’analyse proposée mercredi fait apparaître que l’essentiel de cette dégradation est imputable à l’affaire des « coûts d’inspection », aux provisions qu’il a fallu passer pour faire face aux « class actions » que le scandale a déclenché et aux plus d'un million de véhicules neufs fabriqués et commercialisés dans le pays depuis 2014 qu’il a fallu rappeler en septembre. 
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Objectifs environnementaux européens 2030 : l’effet boomerang de la domination allemande

Trio gagnant
Mercredi 8 novembre, la Commission européenne va présenter ses propositions concernant les réductions d’émissions qui pourraient s’imposer aux constructeurs automobiles dans l’UE pour la période 2021-2030. Pour les industriels et, singulièrement, pour les constructeurs allemands, il s’agit d’un enjeu majeur qui s’inscrit dans un contexte qui leur est particulièrement défavorable et met en péril l’ensemble du système de défense de leurs intérêts qui avait fonctionné jusqu’ici. Autant que les deux questions de fond que sont le chiffrage de ces objectifs (entre -20% (1) proposés par l’ACEA et -45% réclamés par T&E ou l’ICCT (2)) et la fixation ou non d’un quota minimal de véhicules "zéro émission" (ZEV Mandate), c’est le système politique européen de l’automobile qui mérite ici notre intérêt tant ses transformations pourraient se révéler majeures et durables.
 
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Véhicule électrique : une étude "cycle de vie" qui clarifie le débat

Analyser l'empreinte environnementale complète du VE

Comme les lecteurs d’Autoactu l’auront constaté vendredi, le volontarisme politique dont semblent vouloir faire preuve les autorités dans différentes régions du monde et singulièrement en Europe et en France suscite de légitimes interrogations quant au bien fondé du choix électrique qui est en train de s’affirmer. Le procès en irresponsabilité ou en inconséquence de nos élites laisse s’entremêler des parfums libertaires américains (ou autrichiens) et de plus gaulois relents poujadistes. Il conduit à échanger plus d’invectives que d’arguments et à rechercher plus volontiers le chiffre qui tue – parce qu’il épaule votre foi – que la source solide. lire la suite

Le rapport de la Commission européenne Gear 2030 : convenu mais pas anodin

Gear2030
Le "Groupe de Haut Niveau" (High Level Group : HLG) qui planchait depuis deux ans a rendu son rapport en fin de semaine dernière. Il propose à la fois une vision de l’avenir de l’automobile mondiale et de la place de l’Europe en son sein et un certain nombre de pistes de travail pour les autorités et les acteurs publics et privés.
 
Réunissant à la fois les principaux Etats constructeurs, les représentant des principaux acteurs de l’industrie (ACEA, Clepa, Cecra, Figiefa, ETRMA), des consommateurs ou automobilistes (Beuc, FIA), des représentant de la cause environnementale (comme T&E) ou sécuritaire (comme l’ETSC), des salariés (IndustriAll) et l’ensemble des DG de la Commission concernées, il cherche un consensus et ne peut par conséquent ni poser ni trancher les "questions qui fâchent". 
Au contraire, on cherche à faire plaisir à tout le monde et la lecture fait clairement apparaître les paragraphes obtenus par les uns et les autres et probablement rédigés par eux. 
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Les incertitudes sur les valeurs résiduelles menacent la santé financière des professionnels et l’avenir des formules locatives

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Publiée en août, l’enquête conduite pour la ZDK auprès de 718 concessionnaires est reprise assez régulièrement depuis : elle indique que les réseaux de marque allemands seraient lestés de quelques 300 000 VO récents qui sont des Diesel Euro 5 qui, même bradés, trouvent difficilement preneur.
Même si les captives des constructeurs supportent une partie de ce risque, les concessionnaires doivent faire face financièrement à des problèmes et la ZDK a calculé -sur la base d’une valeur moyenne des véhicules concernés de 15 000 euros- que la charge à assumer correspondante se chiffrait à 4,5 milliards (1).
 

Renault se donne-t-il l’ambition de dessiner le futur de l’automobile ?

Innovant, résilient, ou gestionnaire?

En présentant son plan stratégique et sa volonté de faire passer à Renault d’ici 2022 le cap des 5 millions de véhicules et des 70 milliards de chiffre d’affaires, Carlos Ghosn a insisté sur le fait qu’il s’agissait là d’hypothèses "conservatrices" c’est à dire en deçà de ce que pourraient être de folles ambitions. On aurait tendance à lui donner raison : le nouveau plan s’appelle Drive the Future alors que le précédent s’appelait Drive the Change et indique ainsi qu’il il y a plus de continuité que de rupture dans l’affaire. Il se présente à la fois comme une déclinaison à Renault de ce qui a déjà été annoncé pour l’Alliance et – surtout – comme une volonté d’engranger sur les 5 ans à venir les fruits des efforts faits dans les années précédentes. Sur l’électrique comme en Russie et dans les émergents en général, l’idée est de capitaliser sur ce qui a déjà été fait et de rechercher la profitabilité plutôt que d’être à l’initiative. Au fond, on prolonge les courbes et on intègre des contextes plus porteurs dans toute une série de pays où Renault a du faire le gros dos comme le Brésil, la Russie où l’Iran et, sans gagner d’importantes parts de marché, en consolidant AvtoVaz, à condition de ne pas trop se tromper dans une politique produit qui s’organisera autour de plateformes existantes et communes – celle de la Kwid en particulier -, on arrive sans trop de peine aux 5 millions.
 
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CO2, NOx, directives sécuritaires : la nécessaire hiérarchisation des contraintes imposées aux constructeurs en Europe

Sécurité, CO2, particules... et prix abordables: comment résoudre la quadrature du cercle?

Alors que l’on s’apprête en France à vivre un nouvel épisode dans l’offensive anti-diesel mardi par l’entremise du magazine "Cash Impact" sur France 2 (1), l’ACEA a publié vendredi les chiffres des immatriculations de Diesel en Europe cette année et les a accompagnés d’un commentaire qui fait état d’une certaine inquiétude au sujet de l’atteinte de l’objectif 95g par km en 2021 (2). Le problème est clair et désormais bien connu sinon du public du moins du monde de l’automobile : les constructeurs comme la Commission ont négocié cet objectif dans un contexte où le Diesel avait pris dans les immatriculations de véhicules en Europe une part majeure et devait la conserver : la focalisation sur les NOx, l’affaire VW, la multiplication des restrictions de circulation pesant sur les véhicules Diesel et le rapprochement des prix de l’essence et du Diesel convergent pour faire baisser très rapidement cette part.
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Encore un petit effort Mr Tavares

Trust me.

Très énervé par la révélation par Le Monde des déboires de son groupe avec la DGCCRF (1), Carlos Tavares qui, avec ses équipes, avait organisé jusqu’ici très efficacement la défense de PSA contre le "tous pourris" que l’affaire Volkswagen a provoqué, a tenté mardi de ramer à contre-courant (2) : alors que l’ensemble de l’industrie automobile mondiale, Volkswagen en tête, feint de se rallier avec enthousiasme à la cause électrique, il est venu soulever toute la série des questions clés qui restent aujourd’hui sans réponse pour casser cet inquiétant unanimisme.
Dans une formule qui pourrait apparaître comme une coquetterie de langage, il s’est toutefois empressé d’ajouter à cette longue série de questions qu’il ne donnerait pas la réponse de PSA en affirmant : "Je ne vous la donne pas parce qu’en tant que constructeur automobile je ne suis pas un acteur crédible. Mon avis est absolument inaudible" (3).
 
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Ce qui se dessine derrière les cessions de VW annoncées par M. Müller

Müller et VW: maigrir. Mais comment? Et pourquoi?

Le Wall Street Journal a rapporté cette semaine que Matthias Müller qui fêtera ces jours-ci ses 2 ans à la tête du groupe Volkswagen a indiqué qu’il pourrait être opportun que VW se lance dans des cessions d’actifs importants correspondant à 20% du chiffre d’affaires total. Il précise même qu’il a désigné pour cela une équipe chargée d’étudier quels actifs pourraient être cédés et comment.
Comme les bruits qui entourent aujourd’hui la possible cession de Ducati en témoignent déjà, une telle perspective poserait, au delà des questions stratégiques et financières, de lourds problèmes de gouvernance : les syndicats, forts de leurs 10 sièges (sur  20), s’opposent d’ores et déjà à cette assez marginale cession et ne verraient très probablement pas d’un bon œil une stratégie beaucoup plus massive de désinvestissement.
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Consolidation au Japon : Après Mitsubishi-Nissan, Toyota et Mazda

L'archipel des constructeurs nippons

Le mois d’août a vu se confirmer un mouvement sensible de consolidation de l’industrie automobile japonaise : libérés de leurs liens avec les constructeurs américains depuis plusieurs années déjà, les "petits" constructeurs japonais que sont Mitsubishi (autrefois lié à GM) et Mazda (autrefois lié à Ford) acceptent de s’inscrire dans des galaxies plus vastes. Dans le cas de Mazda, il s’agit de l’officialisation d’une relation partenariale puisque, comme l’indique Les Echos "Mazda travaille avec Toyota depuis les années 1970"
Elle passe par une prise de participation de Toyota qui acquiert 5% du capital de Mazda pour un montant de 50 milliards de yens (385 millions d'euros), tandis que ce dernier investit à hauteur de 0,25% dans Toyota. Contrairement à ce qui se dessine pour Mitsubishi, l’indépendance des deux constructeurs est préservée mais les domaines de collaboration s’étendent notoirement. lire la suite

Renault : derrière le document de référence, l’approfondissement de l’Alliance

Le groupe Renault a récemment mi en ligne son "document de référence" pour l’année 2016 (1). Il permet de prolonger et de mieux mesurer ce qu’indiquait déjà le rapport d’activité que Carlos Ghosn et Clotilde Delbos ont commenté en février : Renault profite à plein de la reprise des marchés européens et a cessé malgré cela de voir la part de son activité non européenne baisser. Cette réussite commerciale se traduit désormais dans les résultats financiers et rend le résultat du groupe moins dépendant de sa participation dans Nissan.
 
C’est peut-être dans l’appréciation de cette importance de l’Alliance dans la dynamique de Renault que la lecture du document est la plus instructive. De très longs développements y sont en effet consacrés et permettent de cerner ce qui est réellement fait en commun et ce que l’idée "d’approfondissement de l’Alliance" représente. 
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La bataille règlementaire de l’après-vente connectée bat son plein

L'ère du partage?
Avant de se préoccuper des éventuels effets d’une encore très hypothétique "révolution" du véhicule autonome, les différents opérateurs qui oeuvrent dans le champ du commerce et des services automobiles sont engagés, en Europe et ailleurs, dans des débats et des combats pour l’accès aux informations issues des véhicules. Ils correspondent en Europe à l’accélération qui a été donnée au mouvement par l’adoption le 29 avril 2015 du règlement 2015/758 "concernant les exigences en matière de réception par type pour le déploiement du système eCall embarqué fondé sur le service 112" (1). Celui-ci va, on le sait, faire de tous les véhicules qui seront réceptionnés après le 31 mars 2018 des véhicules connectés. Le lobby qui avait œuvré pour obtenir cette évolution s’était - on le sait - appuyé sur les vies potentiellement sauvées pour créer de nouvelles opportunités de business.
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La révolution des services chez PSA pourra-t-elle devenir ce que fût le ‘low cost’ pour Renault ?

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Le mouvement stratégique qu’a entamé PSA pour prendre ou reprendre pied dans le monde des services gagne en consistance de mois en mois et va au delà des effets d’annonce : il s’agit d’une vraie prise de conscience de la marginalisation progressive que les offres constructeurs ont subi dans la construction de la valeur automobile et d’un renouvellement assez profond des modes d’intégration stratégique de cette réalité fondamentale.
Lorsque l’on écoute les "grosses pointures" comme Marc Lechantre, Grégoire Olivier ou Christophe Musy que Carlos Tavares a désigné pour prendre en charge ces dossiers, on voit se dessiner à la fois une détermination et une vision qui est au sens propre révolutionnaire en ce qu’elle inverse la perspective stratégique.
 
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Affaire Renault : La DGCCRF a-t-elle une logique propre ?

C'était la citadelle Renault.

Face aux accusations de la DGCCRF de comportements frauduleux de la part de Renault sur ses moteurs Diesel, il est bien difficile de se faire une religion sur le fond comme sur le plan purement juridique.
La rigueur et la prudence des articles qu'Emilie Binois a proposées dans Autoactu depuis le début de cette affaire contrastent avec ce que l’on peut lire par ailleurs. Elles n’ont pas empêché une débauche de commentaires où l’on voit logiquement se croiser des considérations de tous ordres : haine ou amour de Renault, de son patron ou de sa stratégie "low cost" ; haine ou (plus rarement) amour de l’écologie et de son incarnation poitevine ; défense forcenée du consommateur contre les grandes entreprises qui les roulent dans la farine ou amour de l’industrie, des usines et du travail constant des ingénieries pour faire progresser les technologies … D’évidence, tout cela est en cause dans Autoactu comme dans l’ensemble des articles, commentaires et réactions qu’on peut lire dans la presse depuis une semaine.
 
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