De quoi le renoncement de Koolicar à poursuivre l’aventure de la location entre particuliers est-il le signe ?

Stop the train I'm leaving

Le Landerneau des "nouvelles mobilités" a du faire face  mi-2018 à la fin d’Autolib’ qui a montré combien il reste difficile de développer de manière rentable un service d’auto-partage utilisant une flotte dédiée. lire la suite

Fin 2018, on apprenait qu’une des start-ups pionnières de l’auto-partage entre particuliers, Koolicar, fermait sa plateforme dédiée pour se recentrer sur leur autre activité, Open Fleet qui offre à des gestionnaires de divers types de flottes les outils qui leur permettent d’en optimiser les usages en les partageant.
 

La "super" prime à la conversion 2019 de 4000 euros est-elle bien calibrée ?

Florence Lagarde nous détaillait le 4 janvier les conditions d’octroi des primes à la conversion (PAC) 2019 et donnait ainsi à voir la relative complexité de la mesure qui oblige ménages et vendeurs à se pencher sérieusement sur les feuilles d’imposition d’abord et sur les distances qui séparent les domiciles des lieux de travail ensuite.
 
En effet, comme on l’a compris, le doublement de la PAC de 2000 euros à 4000 euros pour l’achat d’un véhicule thermique qui vient remplacer un très vieux véhicule essence – d’avant 1997 – ou un vieux véhicule Diesel - avant 2006 pour un ménage non-imposable – ne va pas concerner tous les ménages non-imposables : elle sera réservée aux ménages très modestes – Revenu Fiscal de Référence (RFR) par part de 6300 euros ou moins – et/ou à ceux des non imposables qui doivent parcourir 30 kms ou plus pour se rendre à leur travail. 
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Les comptes de la route et les gilets jaunes

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Un pavé pour la route
Le 13 décembre, trois jours après les déclarations du Président Macron destinées à montrer aux gilets jaunes qu’il les avait entendus, l’Union Routière de France nous signalait par mail que l’édition 2018 de ses "faits et chiffres" était disponible. 
 
Comme n’ont pas manqué de le noter certains commentateurs avisés, la lecture du document permet de mieux cerner le décalage sur lequel le mécontentement a pu se nourrir. En effet, on y constate que les besoins de mobilité en France sont croissants et que, malgré les efforts faits par les politiques publiques, l’essentiel de ces besoins est satisfait par l’automobile.
 
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Annoncer la fin des moteurs thermiques, est-ce bien sérieux ?

The Third automobile revolution?

Lancés dans une espèce de course poursuite à la vertu, constructeurs et pouvoirs publics centraux et locaux annoncent chaque semaine qu’ils banniront de leurs gammes pour les uns et de leurs territoires pour les autres le moteur thermique à des échéances toujours plus courtes.
 
Michael Jost, responsable de la stratégie de Volkswagen a ainsi récemment déclaré à Bloomberg que ses équipes étaient en train de travailler sur la dernière plateforme dédiée aux véhicules "non neutres en CO2". 
Celle-ci sera lancée en 2026 et selon lui, il est fort probable que les derniers véhicules essence et Diesel soient vendus en 2040
 
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Appel à communication / Call for Papers - Revue Flux - ''Déclin et survie des mobilités automobiles ?''

Date: 
17 Déc 2018 - 12:00

Revue FLUX

Type d'événement: 
Appel à communications
Deadline: 
18 Déc 2018 - 17:00

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Intervenant/s du Gerpisa
Presentation/s

Disponible sous peu - Available shortly

Radicalisation des gilets jaunes vs radicalisation de la Commission européenne

Alors que nous ne cessons de parler de la radicalisation du mouvement des gilets jaunes ces jours derniers, le commissaire en charge de la DG Climate, Miguel Arias Canete, a présenté le 28 novembre le projet de l’Union européenne à l'horizon 2050 en matière d'émissions de gaz à effet de serre.   
 
Le document présente cette "MCS" (pour Mid-Century Strategy) et pose les bases d'une stratégie ambitieuse puisqu’il va jusqu'à envisager, dans un des scénarios, la neutralité carbone à l'horizon 2050. Alors, l'UE serait capable, à cette échéance, de dégager autant de dioxyde de carbone qu'elle en absorberait.
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Renault, actionnaire majoritaire contrit de Nissan

(Le) feu (dans) l'Alliance?
A observer le feuilleton qui se déroule sous nos yeux depuis une semaine et à lire ou entendre les commentaires dont il fait l’objet, on peut être frappé par l’oubli dans lequel beaucoup semblent vivre des 43% du capital que Renault détient.
 
Inversement, lorsqu’est évoqué le cas de Mitsubishi et de la décision que prendra son board d’imiter Nissan et de démettre à son tour Carlos Ghosn de ses fonctions de président du conseil d’administration, les choses paraissent simples : avec 34% de son capital détenu par Nissan,Mitsubishi est sous le contrôle de Nissan et ne peut pas décider autre chose que ce que Nissan lui enjoint de faire.
Cette perception très asymétrique de réalités pourtant comparables "sur le papier" doit nous interroger et l’on peut se demander comment elle s’est imposée à nous d’abord et si elle peut changer ensuite.
 
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La difficile quête des ventes profitables de Nissan

Des cross-over, pas des hybrides.
Nissan a publié la semaine dernière ses résultats pour le deuxième trimestre de l’exercice comptable et pour le premier semestre. Dans la foulée, on a appris que, pour Renault, ceci ramènerait la contribution de son partenaire à son résultat net de 384 millions d’euros. 
 
On se rappelle que, lors de la présentation des résultats du premier semestre, Renault avait vu passer ses profits nets de 2,4 milliards à 1,95 milliard en raison principalement des "contributions des partenaires" en baisse de 1,32 milliard d’euros à 814 millions.  
De fait, les ventes de Nissan se portent plutôt bien en Asie ainsi qu’en Amérique Latine mais la situation est plus tendue en Europe (Russie incluse) et, surtout, en Amérique du Nord où les parts de marché baissent en même temps sans que la profitabilité de l’activité ne puisse pour l’instant s’améliorer significativement.
 
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La taxe carbone en danger si elle ne se réforme pas

Annoncer la révolution automobile qu'on n'attendait pas
Le cap pris en 2014 en matière de fiscalité sur les carburants a consisté à ajouter une "composante carbone" afin de faire en sorte que la tonne de carbone soit petit à petit valorisée comme on avait estimé qu’elle devait l’être pour inciter à développer des comportements et des solutions "bas carbone". 
 
Comme l’indique le ministère de la Transition Ecologique et Solidaire sur son site : "En 2014, dans un contexte où la France se fixe des objectifs ambitieux de réduction des émissions de GES, une composante carbone est introduite dans la TICPE. Elle concerne les particuliers comme les professionnels. La composante carbone évolue régulièrement : 14,50 €/tonne de CO2 en 2015 et 30,50 €/tonne de CO2 en 2017." 
 
Comme on le sait, on partait de très bas (7 euros par tonne en 2014) et il était dès le départ prévu que l’on chemine lentement vers une valorisation à 100 euros/t en 2030, en passant en 2022 (fin du quinquennat) par 65 euros/t. 
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Renault face aux instabilités des marchés et des taux de change ou les aléas de l’intercontinentalisation

Marché émergent pour amateurs de sensations fortes
 
Renault a annoncé le 22 octobre un chiffre d’affaires trimestriel global en recul de 6% (de 12,2 à 11,5 milliards d’euros) avec une légère augmentation du côté du financement (+ 190 millions) qui ne parvient pas à compenser les 917 millions perdus du côté des ventes d’automobiles. Ces 917 millions de baisse (- 8,4%) sont associés à une légère augmentation (2,9%) du nombre de véhicules vendus si l’on intègre les utilitaires chinois Jinbei & Huasong comme Renault le fait désormais et à une légère baisse (- 1,7%) si l’on s’en tient au périmètre qui était celui de 2017. Comme la traditionnelle "analyse de la variance" proposée aux analystes le montre, les trois variables explicatives qui ont pesé les plus lourd sont, par ordre d’importance croissante, les volumes perdus, la baisse des ventes aux partenaires et surtout les variations de taux de change. Ces dernières ont fait perdre au groupe 444 millions soit 48,4% des 917 millions.
 
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Données de mobilité : la puissance publique reprend la main

Navigation sur la MaaS

Jeudi, alors que l’avant-projet de la loi d’orientation des mobilités, dite loi LOM, était rendu public par la revue Contexte et évoquait, entre autres, la possible utilisation par les villes de plus de 100 000 habitants de péages urbains et de systèmes de contrôle automatisé du respect des zones à faible émission, Elizabeth Borne et Mounir Majoubi réunissaient le premier comité stratégique "Données – MaaS", à l’occasion du salon Autonomy à la Grande Halle de la Villette.
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CO2 : au tour des poids lourds

Emissions lourdes

De manière plus discrète que ce n’a été le cas pour les véhicules particuliers et utilitaires légers, le Conseil des ministres de l’Environnement qui s’est réuni le 9 octobre à Luxembourg s’est également penché sur la proposition de la Commission concernant la réduction des émissions des poids lourds. Si les positions se distribuent assez largement de la même manière, le dossier est spécifique car, comme l’ont souligné certains, un poids lourd n’est pas une "grosse voiture" et en mesurer la consommation comme les émissions de manière normalisée est infiniment plus complexe.
Pour cette raison, les transporteurs comme les autorités ont du se contenter longtemps d’informations "commerciales" éparses et incertaines et il n’existait pas jusqu’alors de mesures des émissions moyennes des véhicules mis en marché par les différents fabricants de véhicules lourds en Europe. Ce sera désormais possible grâce à la mise au point d’une procédure appelée VECTO pour Vehicle Energy Consumption Calculation Tool qui permet de simuler les émissions de CO2 des véhicules dans différentes configurations d’usage du type longs trajets, messagerie, livraisons en ville, construction, cars et bus … lire la suite

Le développement d’une entrée de gamme électrique impose quelques révisions déchirantes

Trois fois moins lourde... dix fois moins chère.

La semaine passée aura été marquée dans l’automobile par la présentation au Mondial de Paris de la K-ZE (à prononcer "kaïzi") par Carlos Ghosn lundi 1er et par le vote du Parlement Européen mercredi 3 de dispositions qui fixent un cap de réduction des émissions sur la période 2021-2030 à – 40% avec un jalon intermédiaire à – 20% en 2025 et définissent des quotas d’immatriculations de véhicules à faible émission (moins de 50gr de CO2 au km) de 20% puis de 35%. 
 
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Le très significatif "profit warning" de BMW

Interrogé sur France Inter samedi, Carlos Tavares a évoqué le "profit warning" de BMW comme un signe de fragilisation de l’ensemble du secteur par les exigences règlementaires : l’obligation dans laquelle se trouvent les constructeurs de procéder à une électrification à marche forcée de leurs gammes alors même que les clientèles ne semblent guère prêtes à sauter le pas ne peut qu’éroder les marges.
 
Et, de fait, dans le cas de BMW, l’impossibilité de tenir les engagements en matière de profits en 2018 est expliquée par le management à la fois par la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine qui handicape les ventes en Chine de véhicules (X3, X4, X5, X6) assemblés dans l’usine américaine de Spartanburg et par la transition vers la nouvelle procédure WLTP qui "entraîne une vive pression sur les prix".
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Electrification : les constructeurs partagés et divisés

Depuis des mois, on ne peut qu’être frappé par le fossé qui se creuse entre les intentions sans cesse réitérées en faveur de "l’électrification" et une réalité commerciale qui ne parvient pas à s’y conformer. Le Comité Stratégique de Filière a, le 22 mai, acté un objectif pour 2022 de 150 000 véhicules électriques vendus en 2022 en France qui devrait correspondre, sur la base des immatriculations 2017 (25 000), à une croissance annuelle de 43%. Celle-ci n’avait été que de 14,5% en 2017 et, sur les 8 premiers mois de 2018, la progression est de 7,4%. L’hybride rechargeable progresse certes de 49,5% mais sur une base tellement étroite que cela n’est pas réellement significatif. lire la suite

Les pouvoirs publics semblent souhaiter ardemment que l’évolution s’opère. Les constructeurs affirment s’y préparer très activement. Les clients sont, nous dit l’enquête Kantar pour Aramis, prêts à sauter le pas pour 35% d’entre eux mais, pour l’heure, rien ne se passe et la grande mutation de marché semble toujours repoussée. Dans ce contexte, chacun hésite : les opérateurs privés de la recharge ne voient pas comment ils pourraient amortir les investissements qu’ils envisagent ; les collectivités, échaudées par la faible utilisation des quelques bornes qu’elles ont installées à grand frais, tergiversent ; les acheteurs de VN préfèrent attendre que les prix baissent et que l’offre s’étoffe ; les acheteurs de VO attendent qu’il y ait des véhicules à vendre. Les industriels soufflent le chaud et le froid et contribuent à miner le terrain sur lequel ils prétendent par ailleurs s’engager.

Le plan vélo : une bonne nouvelle pour l’automobile

Le gouvernement a présenté vendredi à Angers son "plan vélo" (1) qui vise à faire en sorte que la « part modale » de ce moyen de déplacement triple dans les années à venir : 3% des déplacements sont aujourd’hui réalisés à vélo ; les pouvoirs publics considèrent que, à l’instar de ce que l’on observe chez certains de nos voisins et dans certaines métropoles françaises, il serait possible d’atteindre 9% en 2024.
De fait, comme l’indique la FUB (Fédération Française des Usages de la Bicyclette) sur son site :
"La France, avec ses 2 à 3 % de part modale vélo, fait pâle figure comparée à nos voisins. Par exemple, aux Pays-Bas, 29 % de déplacements urbains se font à bicyclette. Et en Allemagne, 10 %. Malgré un climat bien plus rude que le nôtre, les Danois apprécient ce mode au point qu'à Copenhague, quelque 50 % des trajets domicile-travail se font à vélo. À Amsterdam, c'est plus de 40 %, à Bâle, 25 %, à Bologne et à Florence (comme à Tokyo et à Munich), 20 % !". (2)
 
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Assouplissement des normes d’émission : l’Europe doit-elle emboiter le pas des Etats- Unis ?

Performance moyenne des véhicules vendus par les Big 3 : 24,5 MPG. On n'y est donc pas encore.
Scott Pruitt, patron de l’E.P.A. et ancien Procureur Général de l’Oklahoma nommé par Trump en 2016 à la tête de l’Agence dont il avait combattu comme Procureur bien des décisions, a annoncé le lundi 2 avril que les normes d’émission – le fameux CAFE pour Corporate Average Fuel Economy c’est à dire moyenne des économies de carburant réalisées par entreprise - qui avaient été fixées à l’industrie automobile opérant sur le marché américain en 2011 pour 2025 seraient réexaminées. Plus précisément, il a fait valoir que l’accord initial incluait une procédure d’évaluation de la pertinence des normes appliquées à mi-parcours et argué que l’évaluation conduite par l’administration Obama avait été conduite trop tôt et trop hâtivement (1). Son administration a donc refait, en 2018, ce travail et conclut que l’administration Obama “avait fait des hypothèses pour définir les normes qui ne cadrent pas avec la réalité et qui l’ont amenée à choisir des normes excessivement exigeantes ” (2).
 
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Quelle place pour la filière hydrogène en France et dans le monde ?

Superchargeur, le vrai
Après les annonces japonaises début mars (1), notre attention est attirée sur la filière hydrogène en France par la publication la semaine dernière du bilan que tire de leur expérience en Auvergne-Rhône Alpes, les membres du consortium HyWay (2). Coordonné par le pôle de compétitivité Tenerrdis (3), le projet HyWay est soutenu et cofinancé par l'Ademe, le Conseil Régional d'Auvergne-Rhône-Alpes et l'Europe via le fonds Feder. Il s’adosse à une série de partenaires comme Air Liquide, le CEA, CNR, Engie Cofely et Engie GNVERT, GEG, McPhy et Symbio qui ont financé 63% des 3,6 millions d’euros qu’a coûté ces 36 premiers mois du projet qui rentre en 2018 dans sa phase 2.
 
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"Quantative easing", Tesla, Elon Musk, sa rémunération : la fin d'un cycle ?

Les arbres montent-ils jusqu'au ciel?

Elon Musk semble déterminé à accélérer encore en 2018 son entreprise d’occupation de la scène médiatique. Il a ainsi fait voter par son actionnariat durant la semaine écoulée un programme de rémunération qui, dans le cas où les objectifs de valorisation de l’entreprise seraient tenus, pourrait lui rapporter jusqu’à 78 milliards de dollars. Les dits objectifs prévoient que la capitalisation boursière de l'entreprise grimpe de 60 milliards actuellement jusqu'à 650 milliards de dollars d'ici 2028. Ces objectifs concernant les performances de l'entreprise sont définis assez précisément puisque la capitalisation boursière est censée atteindre progressivement douze seuils : 100 milliards de dollars dans un premier temps puis 50 milliards de dollars supplémentaires à chaque fois pour atteindre les 650 milliards attendus. A chaque palier atteint, Elon Musk recevrait 1% des actions totales actuelles de l'entreprise (1). Ceci devrait garantir aux actionnaires que Elon Musk ait les mêmes intérêts qu’eux et reste à la barre du navire pour les atteindre.
 
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