Renault

Renault-Nissan-Mitsubishi Alliance: putting an end to the myth of the Great Helmsman

Not gone for good yet? (Joseph Eid - AFP)
Last week Carlos Ghosn told us a story about Nissan, Renault and the Alliance that ended tragically in 2019. Indeed, for him, if his own trajectory broke in November 2018, then it could not be any different from that of the companies he was managing and the destiny of this fragile Alliance that he was leading.
 
There's nothing surprising about that since that's the way he's wanted history to be written for years: just as Jean-Luc Mélenchon [leader of the radical left in France] said "the Republic is me", Carlos Ghosn went repeating "the Alliance is me" and suggesting that if he was no longer there then everything would fall apart.
 
read more

Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi : en finir avec le mythe du Grand Timonier

Not gone for good yet? (Joseph Eid - AFP)

Carlos Ghosn nous a la semaine dernière conté une histoire de Nissan, de Renault et de l’Alliance qui se termine tragiquement en 2019. Pour lui en effet, si sa propre trajectoire se brise en novembre 2018 alors il ne peut en être autrement de celle des entreprises qu’il dirigeait et des destinées de cette fragile Alliance qu’il conduisait. read more

2020: the year the EV must take off

Not queuing for take off

The weekly column by Bernard Jullien is also on www.autoactu.com.

In their report submitted in February 2019, Xavier Mosquet and Patrick Pelata considered that it was urgent, in order to "make France a leader in low-emission vehicles", to "create strong momentum to develop the electrified vehicle market": In the light of the emission curves for 2017 and 2018 and knowing the CAFE targets defined by the EU for 2020 and 2021, the roughly 30,000 battery EVs and 14,500 rechargeable hybrids registered in France in 2018 were not enough and it was essential, in their opinion, that from 2019 onwards, both firms and public authorities should be strongly mobilised.
 
At the end of 2019, in terms of registration figures, the effect is not very significant since, at the end of December, electric vehicles accounted for 42,800 (1.9% market share) and rechargeable hybrids for 18,600 (0.81%): manufacturers have waited until 2020 to launch their offers so that their EV registrations - which will double this year and then be affected in 2021 by a coefficient of 1.67 and in 2022 by 1.33 - will effectively take them out of the red zone in which de-dieselisation has put them.
 
read more

2020 : l’année où l’électrique doit décoller

Not queuing for take off
 
Dans leur rapport remis en février 2019Xavier Mosquet et Patrick Pelata considéraient qu’il était urgent pour "faire de la France un pays leader des véhicules à faible émission" de "créer un momentum fort pour développer le marché des véhicules électrifiés" : devant les courbes d’évolution des émissions en 2017 et 2018 et connaissant les cibles CAFE définies par l’UE pour 2020 et 2021, les quelques 30 000 VP électriques à batterie et 14 500 hybrides rechargeables immatriculés en France en 2018 étaient insuffisants et il était essentiel, de leur  point de vue, que dès 2019, la mobilisation soit forte côté entreprises comme côté pouvoirs publics.
 
read more

Et si Bruno Le Maire s’inspirait de Donald Trump…

In the port of Tanger Med, low-cost Renault await...

Autoactu publiait vendredi deux articles qui, involontairement, se renvoyaient l’un à l’autre.
 
L’un, signé de Laurent Bodin, traitait du sort de l’usine terminale PSA de Mulhouse qui a vu partir la production du nouveau 2008 vers l’Espagne en vertu de la doctrine bien connue désormais selon laquelle les sites français n’ont pas à assembler de véhicules des segments A et B, fussent-ils des SUV. 
L’autre, signé de Bertrand Rakoto, analysait le volet automobile du nouvel accord de libre-échange entre les Etats-Unis, le Canada et le Mexique et les contraintes qu’il impose aux constructeurs pour limiter la mise en concurrence entre les pays à hauts salaires et les pays à bas salaires et les délocalisations vers le Mexique. 
read more

What if Bruno Le Maire was inspired by Donald Trump...

In the port of Tanger Med, low-cost Renault await...

The weekly column by Bernard Jullien is also on www.autoactu.com.

Last Friday Autoactu released two articles that unintentionally referred to each other.
 
One, signed by Laurent Bodin, dealt with the fate of PSA's Mulhouse assembly plant, which saw the production of the new 2008 model leave for Spain under the now well-known doctrine that French sites should not assemble vehicles from segments A and B, even if they are SUVs.
The other, signed by Bertrand Rakoto, analysed the automobile component of the new free trade agreement between the United States, Canada and Mexico and the constraints it imposes on manufacturers to limit competition between high-wage and low-wage countries and relocation to Mexico.
read more

Gérard Detourbet : un Renault hors norme

The silent disruptor

Gérard Detourbet s’est éteint jeudi dernier. Il avait dû en 2017 passer le relais sur les dernières phases du développement de K-ZE, la version électrique de sa Kwid en Chine, pour se soigner et ne sera pas là pour assister à son décollage commercial. Il pourra néanmoins compter sur ses collègues formés à son école pour en assurer le succès là bas et pour lui faire faire ensuite le voyage vers l’Europe.
 
A lire les dizaines de témoins qui s’exprimaient ce week-end sur les réseaux sociaux, il y a, chez tous ceux qui ont travaillé avec lui, un avant et un après Gérard. Carlos Ghosn lui même reconnaissait dans la préface qu’il a écrite au livre que C. Midler, Y. Lung et moi avons consacré à la Kwid qu’il n’aurait sans doute pas décidé de donner son feu vert au projet si il n’avait pas eu l’homme pour le conduire.
 
read more

L’industrie automobile allemande : un compromis en péril

France's team knocked out. And in the end, Germany wins?

Alors que l’industrie automobile française va, ce lundi, tenter de comprendre ce qui l’attend et tenter de faire pression pour que tous les soutiens lui soient apportés, les nouvelles de nos voisins allemands convergent pour indiquer que les années à venir vont être difficiles pour les constructeurs comme pour les équipementiers.
 
Après que Audi ait annoncé  en début de semaine dernière une réduction d’effectifs de 9500 personnes d’ici à 2025, c’est Daimler qui annonçait en fin de semaine la suppression de 10 000 emplois d’ici à 2022. Continental avait, il y a quelques semaines, annoncé de même un plan de réduction de ses effectifs de 20 000 (sur un total de 244 000 personnes) dont 7000 en Allemagne. "Au total, indique RFI, ces derniers mois les principaux constructeurs et équipementiers automobiles ont programmé près de 30 000 suppressions d'emplois" .
 
read more

The German car industry: the social compromise at risk?

France's team knocked out. And in the end, Germany wins?
While the French automotive industry is going, this Monday, to try to understand what awaits it and try to put pressure to receive all the support it needs, news from our German neighbours converge to indicate that the coming years will be difficult for both automakers and equipment manufacturers.
 
 After Audi announced early last week that it would reduce its workforce by 9,500 by 2025, Daimler announced on the weekend that it would cut 10,000 jobs by 2022. A few weeks ago, Continental also announced a plan to reduce its workforce by 20,000 (out of a total of 244,000 people), including 7,000 in Germany. "In total," says RFI, "in recent months, the main car manufacturers and equipment manufacturers have planned nearly 30,000 job cuts.
 
read more

Toyota et Honda : différents mais solides

Looks like a no-deal

En ce mois de novembre, nous parviennent les résultats financiers des constructeurs japonais pour le premier semestre de leur exercice qui se clôt fin mars. En attendant ceux de Nissan qui ne seront rendus publics que cette semaine, on peut se pencher sur ceux de Toyota et Honda qui révèlent d’ores et déjà l’inégale exposition des uns et des autres au reflux de la demande mondiale qui se précise.
  read more

Toyota et Honda : different but strong

Looks like a no-deal
This November, we receive the financial results of Japanese automakers for the first half of their fiscal year, which ends at the end of March. Awaiting of Nissan, which will only be made public this week, we can look at those of Toyota and Honda, which already reveal the unequal exposure of Japanese carmakers to the decline in global demand that is now taking shape.
 
From this point of view, Toyota impresses by posting increasing volumes, sales and results.
Toyota sold 4.64 million vehicles from April to September, 220,000 more than last year. Its turnover increased by 600 billion yen (almost 5 billion euros), i.e. by 4%, and its operating income by 140 billion yen (1.16 billion euros, +11%). Its operating margin was 8.6% of turnover for the first half of the previous year, compared to 9.2% for the first six months of 2020.
 
read more

PSA-FCA : l'ombre de Sergio plane sur l'opération

Some in the industry need a haircut
A mesure que se précisent les termes exacts du deal en cours de négociation et les réactions des marchés, les contours de ce 50-50 paraissent un peu moins "paritaires". En effet, les financiers calculent sur la base des valorisations respectives des deux groupes avant l’annonce du projet et des opérations qui vont être conduites avant le deal que l’on serait plutôt à 60-40 au profit de PSA et que PSA consent donc pour que le deal se fasse à un important sacrifice.
En effet, à la clôture de mercredi soir, la capitalisation de PSA s'élevait à 23,19 milliards d'euros quand celle de FCA s'établissait à 18,22 milliards d'euros. On a appris que, avant la réalisation de l’opération, FCA distribuerait à ses actionnaires un dividende exceptionnel de 5,5 milliards d’euros, ainsi que sa participation dans Comau estimée à 250 millions d'euros.
read more

Derrière les résultats financiers : l’enjeu de la politique de distribution aux actionnaires

Payout_policy_2006-15.jpg

Alors que nous sont communiqués en cette fin octobre les résultats financiers du troisième trimestre 2019 des groupes automobiles, se profile une année 2019 plutôt difficile pour la plupart des constructeurs et tout laisse à penser que les choses ne s’amélioreront pas en 2020 : une large majorité de marchés est orientée à la baisse et il est impérieux de continuer d’investir.
 
Investir pour un constructeur, c’est à la fois nourrir le "business as usual" en renouvelant régulièrement ses gammes et/ou en modernisant son outil de production. C’est aussi bien évidemment se lancer ou se développer sur de nouveaux terrains en s’implantant dans des pays où il n’était pas ou pas suffisamment, en créant de nouvelles marques ou en développant des compétences en R&D qui n’étaient pas les siennes jusqu’alors.
Dans tous ces cas, il y a nécessité de dépenser présentement et, la plupart du temps, plusieurs années de suite en escomptant des recettes futures qui peuvent ou non devenir réalités.
read more

Behind the financial results: the challenge of the pay out policy to shareholders

Payout_policy_2006-15.jpg

As we are informed in late October of the financial results for the third quarter of 2019 of the automotive groups, a rather difficult year 2019 is looming for most manufacturers and everything suggests that things will not improve in 2020: a large majority of markets are on a downward trend and it is imperative to continue investing.
 
Investing for a carmaker means both feeding the "business as usual" by regularly renewing the products. It also means, of course, launching or developing in new fields by setting up in countries where it was not present, or not enough, by creating new brands or by developing R&D skills that were not its own until then.
In all these cases, there is a need to spend now and, in most cases, several years in a row, expecting future revenues that may or may not become a reality.
read more

Renault : sortir de la politique de l'autruche

La même scène vue autrement

Comme pour marquer sa différence et/ou pour souligner ce qui avait pu l’opposer à Thierry Bolloré, Clotilde Delbos a entamé son intérim à la direction générale du groupe Renault par un "profit warning" : non, le retour à un cash flow positif au second semestre ne permettra pas de compenser le cash flow négatif de 700 millions d’euros du premier; non, le chiffre d’affaires ne sera pas constant mais baissera de 3 à 4% de même que la marge opérationnelle sera plutôt de 5% que de 6% comme annoncé en juillet ; non, le plan 2022 ne vas pas être tenu et il est urgent de le redéfinir pour que chacun sache où il va.
 
read more

Renault: getting out of the ostrich policy

La même scène vue autrement
As if to mark his difference and/or to highlight what might have opposed her to Thierry Bolloré (Renault's former CEO, recently laid off), Clotilde Delbos (appointed to replace him) began her interim period at the head office of the Renault group with a "profit warning": no, the return to positive cash flow in the second half of the year will not offset the €700 million negative cash flow of the first half; no, revenue will not be constant but will fall by 3 to 4% and the operating margin will be 5% rather than 6% as announced in July; no, the 2022 plan will not be implemented and it is urgent to redefine it so that everyone knows where he is going.
 
She did not just talk to the analysts. She also spoke on Tuesday in a video for employees to tell them that the "Drive the Future" plan had to be taken up again because the market has changed over the past two years and that "unfortunately, the situation did not improve during the summer" and requires that the strategy be adjusted to "get Renault back on track".
read more

Départ de Bolloré : son management de Renault a plus pesé que ses liens avec Ghosn

Il y a un an, il y a un siècle...

Le feuilleton continue donc et le dernier épisode a été l’éviction brutale de Thierry Bolloré vendredi.
 
Celle-ci est volontiers commentée comme le pendant de celle de Saikawa qui aurait été souhaitée par les Nissan et – supputent certains – consentie par Jean-Dominique Senard pour que le tiercé des candidats à la direction soit mis dans l’ordre qu’il souhaitait voir prévaloir.
Le gouvernement et l’agence des participations d’Etat qui, après avoir souhaité la fusion Renault-Nissan et envisagé d’un bon œil l’opération Renault-FCA, semblent avoir depuis début juin compris enfin que la relance de l’Alliance devait être la priorité donnée à J.-D. Senard aurait validé l’option. L’entreprise serait donc principalement une entreprise de "dé-ghosnisation" du top management des deux entreprises nécessaire à un nouveau départ.
 
Si cette interprétation contient une part de vérité, elle est sans doute un peu courte toutefois.
read more

Bolloré's lay-off: the way he was managing Renault has weighed in the decision than his links with Ghosn

Il y a un an, il y a un siècle...

The show goes on and the last episode was the brutal eviction of Thierry Bolloré (Renault's CEO) on Friday.
 
This is willingly commented on as the counterpart to Saikawa's which would have been desired by the Nissans and - as some presume - agreed by Jean-Dominique Senard (Renault's Chairman) that the trio of leadership candidates should be put in the order he wanted to see prevail.
The government and the agency of state shareholdings ("APE3: Agence des Participations de l'Etat) which, after having wished for the Renault-Nissan merger and having favourably considered the Renault-FCA operation, seem to have finally understood since the beginning of June that the relaunch of the Alliance should be the priority given to J.-D. Senard would have validated the option. The undertaking would therefore mainly be a process of "de-ghosnisation" of the top management of the two companies necessary for a new start.
 
If this interpretation contains some truth, it is probably a little short, however.
read more

Louis Schweitzer / An experienced eye on the future of the car industry / International Colloquium of Gerpisa 2019

Date: 
13/06/2019
Louis Schweitzer, former CEO of Renault
Emission / Séminaire / Colloque: 

Louis Schweitzer / Keynote / International Colloquium of Gerpisa 2019 / ENS Paris-Saclay

Keynote speaker at the 27th International Colloquium of Gerpisa, the former CEO of Renault, Louis Schweitzer, shares his view of the future of the automotive industry.

Louis Schweitzer / An experienced eye on the future of the car industry / Colloque International du Gerpisa 2019

Date: 
13/06/2019
Louis Schweitzer
Emission / Séminaire / Colloque: 

Louis Schweitzer / Keynote / Colloque Gerpisa 2019 / ENS Paris-Saclay

Conférencier d'honneur au 27ème Colloque International du Gerpisa, l'ancien président de Renault, Louis Schweitzer, nous fait partager sa vision du futur de l'industrie automobile.

L’inquiétante évolution de l’emploi dans l’industrie automobile [française]

To be continued...
Toyota a annoncé le 28 août qu’elle allait recruter 500 personnes sur son site d’Onnaing. Ces nouvelles recrues viendront porter les effectifs à 4 500 employés et correspondent à l’investissement de 300 millions d’euros annoncé début 2018 pour porter les capacités de production du site à 300 000 véhicules par an. La direction indique que les effectifs sont passés de 2 938 CDI en janvier 2018 à 3 150 aujourd’hui, avec un objectif à 3 600 d’ici fin 2020.
read more

The worrying evolution of employment in [France's] automotive industry (2019/09/01)

To be continued...

Toyota announced on August 28 that it would recruit 500 people at its Onnaing site. These new recruits will increase the workforce to 4,500 employees and correspond to the €300 million investment announced at the beginning of 2018 to increase the site's production capacity to 300,000 vehicles per year. Management indicates that the number of employees has increased from 2,938 in January 2018 to 3,150 today, with a target of 3,600 by the end of 2020.
We can deduce that the number of fixed-term and temporary employees is 850 and will be 900 by the end of 2020. Quite the opposite, in April at PSA's Mulhouse site, we learned that about a thousand jobs, mainly temporary jobs, would be cut by the end of 2019, due to the shutdown of the small SUV Peugeot 2008 production at the site, which in mid-October will result in the termination of the night shift employing 960 people.
read more

The theory of social exchange, a new explanatory paradigm of perceptions relating to the closure of automotive factories : a historical analysis of Renault Billancourt and (1989) and PSA Aulnay (2012)

Syndicate content

GIS Gerpisa / gerpisa.org
61 avenue du Président Wilson - 94230 CACHAN
+33(0)1 47 40 59 50

Copyright© Gerpisa
Concéption Tommaso Pardi
Administration Géry Deffontaines

Powered by Drupal, an open source content management system