| La lettre du GERPISA | no 110 (févier 1997) |
Nouvelles du Programme -
| 7 journées de travail en France | 30.000 |
| Traduction en anglais de 10 Lettres du GERPISA | 40.000 |
| 5ème Rencontre Internationale | 100.000 |
| 8 et 9 ème Comités Internationaux de Direction | 70.000 |
| Documentation | 35.000 |
| Fiches de lecture | 20.000 |
| Photocopie | 20.000 |
| Téléphone | 15.000 |
| Fourniture | 4.500 |
| Frais divers | 5.000 |
| Equipement | 16.000 |
| Missions et frais de recherche de l'équipe permanente GERPISA | 20.000 |
| Traductions en anglais encore à faire pour les livres du premier programme | 201.500 |
| Disponible pour des traductions en français | 70.000 |
| Total | 647.000 |
Comme l'année dernière, toutes les dépenses ne seront donc pas pris en charge par le GERPISA. Les participants à la 5ème Rencontre Internationale financeront eux-mêmes leur voyage et leur séjour. Des invitations ont été envoyées début janvier pour que les membres du réseau puissent demander à leur institution l'aide financière nécessaire. Le GERPISA prendra en charge les repas de midi, la traduction simultanée et les frais généraux de la Rencontre. Un droit d'inscription, plus faible que l'année dernière, sera demandée, correspondant au coût des Actes de la Rencontre. Le budget ne permet pas de prévoir au printemps 1997 des réunions des groupes de travail internationaux. En revanche, nous espérons obtenir en cours d'années des crédits supplémentaires et pouvoir programmer des réunions de ce type à l'automne. Un ou deux nouveaux constructeurs pourraient se joindre à PSA et Renault pour soutenir l'activité du GERPISA. Nous avons déposé une demande d'aide à l'Union Européenne au titre des "Euroconférences" pour trois années (1997 à 1999) d'un montant total de 980.000 fr. Nous connaîtrons la réponse en juillet 1997.
Le comité international de novembre 1996 a retenu le principe du financement par les chercheurs non-européens de leurs activités au sein du programme et particulièrement de leur participation aux Rencontres et réunions internationales. Le Professeur Koichi Shimokawa a pris l'initiative de constituer un groupe de chercheurs du Sud-Est asiatique. Jean-Jacques Chanaron est en train de créer un réseau de chercheurs dans les pays de l'Europe de l'Est, et étudie les possibilités de financement européen d'échanges scientifiques avec ces pays. Mario Salerno, Yannick Lung, Juan José Castillo et Jorge Castillo préparent un projet Alfa pour financer les échanges avec les chercheurs latino-américains. Une solution est encore à trouver avec les chercheurs américains et canadiens.