| La lettre du GERPISA | no 110 (févier 1997) |
Éditorial - Michel Freyssenet
Il faut peut-être redire ici que chaque membre du réseau peut être concerné et intéressé par deux, voire plus, plans de travail. Rien n'empêche de contribuer à plus d'un groupe de travail. Il suffit de participer prioritairment à l'un d'eux et d'indiquer aux responsables des autrtes groupes sur quels points vous pouvez rédiger un papier.
Les rédacteurs de La Lettre du GERPISA ont été sensibles aux remarques plutôt flâteuses qui leur ont été faites sur le numéro de janvier. Les évolutions dans la forme que vous avez constatées sont le fruit d'un parti pris. Etant donné la qualité régulière des textes publiées et la nouveauté de certaines informations, nous nous étions interrogés sur l'intérêt qu'il y aurait à mettre le support à la hauteur du contenu, c'est-à-dire de passer à une Lettre imprimée et bicolore. Outres les coûts non négligeables qu'elle entraîne, une telle formule crée d'importantes rigidités dans le processus de rédaction, de fabrication et d'expédition. Aussi, plutôt que de renoncer à la souplesse du système actuel, nous allons essayer de nous appuyer sur les possibilités, mais aussi les imperfections, de la photocopie, du papier ordinaire et du logiciel que nous utilisons, pour trouver une présentation et des formes agréables, de qualité et originales. Cela se fera par petites touches, progressivement, sans investissements lourds. Si vous avez photos, dessins, schémas, suggestifs et originaux, pouvant figurer notamment dans le "cartouche" de La Lettre, envoyez-les nous, ainsi que, comme d'habitude, vos textes pour la rubrique "Débat", "Visite d'usine", "Activités des membres" et vos informations concernant les colloques et les dernières publications.